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CREEE met à votre disposition la foire aux questions
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posez une question simple concernant n'importe quel thème creee.
Question
d'ordre technique, esthétique, commerciale, … peu importe
pourvu qu'on puisse y répondre rapidement.
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un service gratuit.
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vos questions à creee@wanadoo.fr
Voici
des exemples des questions les plus fréquentes :
Question
: Dalle
de béton végétale
> Je suis à la recherche de renseignement concernant
les dalles écologiques et bon marché. Je retape
un atelier et mes moyens étant faible, je souhaite savoir
si on peut mélanger de la paille au béton pour
alléger la dalle et faire diminuer le nombre de m3 de
béton nécessaire. |
Réponse
:
> Le mélange béton de paille n'est pas solide,
contrairement à un béton de chanvre. La solution économique
serait une terre battue dammée et un traitement en
"fond dur", ce qui lui donne la perméabilité
du carrelage.
|
Question
: Enduit chanvre/ isolant plume
Nous rénovons actuellement une maison en pierres. Nous
souhaitons réaliser un enduit en chanvre sur les murs.
Quel type de chaux est-il conseillé pour le mélange,
aérienne ou hydraulique ?
Par ailleurs, que pensez-vous des rouleaux d'isolants en plume
de canard pour la toiture ? Ces produits sont-ils réellement
naturels ? |
Réponse
:
> Nous utilisons Batiplum à l'Ecocentre du Périgord.
L'insecticide utilisé n'est pas écologique mais
il n'est pas considéré comme toxique (sauf à
haute dose).
> La société CESA (Chaux de St Astier) vend
un mélange de chaux adapté du nom de "Batichanvre" |
Question
:
> Bonjour .
A quoi correspondent les classifications du TRPLI
Je viens d'en acheter classé OSB4. Est-il plus résistant à l'extérieur pour un toit de pergola sous étanchéité bitume en rouleaux? Supporterait-il une infiltration? Le temps du chantier supporterait-il la pluie avant sa mise hors d'eau?
OSB 2 ,OSB 3 , OSB4 ......lequel choisir ?
Michel M. (20/09/2005) |
Réponse
:
> Les classes 3 et 4 sont supposés bien résister aux ambiances humides, mais l'OSB n'est pas fait pour être exposé aux intempéries.
Une exposition de quelques semaines à la pluie ne devrait pas être problématique, mais c'est à vos risques et périls.
De toute façon, il vaut mieux prendre un panneau surfacé (effet vernis) classe 3 de marque EGGER ou équivalent qu'un classe 4 non surfacé.
Cordialement.
L'équipe CREEE |
Question
:
> Je souhaite renforcer l'isolation sous toiture tuile béton, les combles étant déjà aménagés sous toute la toiture. L'isolation actuelle est une laine de verre classique. Peut-on rajouter un isolant mince sous toiture ? Qu'existe-il comme technique, comme produits ?
J'habite en Essonne.
Jean-Luc G. (20/09/2005) |
Réponse
:
> Nous sommes radicalement opposés à l'emploi des isolants minces à base d'aluminium, qui sont étanches à la vapeur d'eau et qui ont été disqualifiés par le laboratoire du CSTB.
Nous n'encourageons pas non plus à la dépose de la laine de verre hors d'usage en raison des difficultés liées à son élimination.
La solution que nous préconisons est le maintien de la LdV en place, la pose d'un pare-vapeur en sous face puis d'un isolant semi-rigide en laine de bois ou cellulose rigide (type Homatherm, Isoroy ou autre) mais vous avez d'autres solutions avec isolants naturels (laines de mouton ou de chanvre, à condition de les protéger en sous-face par un panneau rigide (OSB, lambris, fermacell, ou autre)
A voir.
L'équipe CREEE |
Question
:
> Quelles précautions prendre lors de l'achat de sols
stratifiés ou parquets vitrifiés (normes existantes,
marques ou matériaux "écologiques"...)
? |
Réponse
:
> On
ne connait pas de cas de sols stratifiés ou parquets
vitrifiés écologiquement acceptables. La seule
solution connue est de poser un parquet non traité (châtaignier,
mélèze, chêne rouge,...) et de le "vitrifier"
avec une "huile dure" et une cire végétale. |
Question
:
> Où trouver les textes réglementant la possibilité
de construction en paille ? en bois ? |
Réponse
:
> Nous
vous conseillons de visiter le site de l'Ecocentre du Périgord http://www.ecocentre.org, où vous aurez plein d'informations sur les
constructions en paille.
En ce qui nous concerne, nous pensons que pour une maison individuelle
et pour autant que vous ne demandiez pas des labels gaz ou électricité,
la liberté est totale pour le matériau de construction,
si elle ne l'est pas pour l'aspect extérieur de la maison.
Sur ce point, il faut souvent batailler ferme avec la Mairie
ou la subdivision de l'équipement concernée.
Un autre aspect à ne pas négliger est celui de
l'assurance. Renseignez vous auprès de vos fournisseurs
sur les compagnies qui ne sont pas terrorisées par la
paille ou le bois. Cela vaudra autant pour l'assurance chantier
que pour assurer les locaux ultérieurement. |
Question
:
> Actuellement, je refais la charpente et me pose la question
de l'isolation que je vais mettre...je suis rebuté par
le prix des isolants dits "écologiques" (qui
en plus pour la pluspart subissent des traitements "douteux"),
et par l'utilisation des isolants sales (styrodur, laine de
verre...). Est-il possible d'utiliser la laine de mouton sans
traitement (sachant que la laine de mouton est naturellement
recouverte de suint qui la protège des insectes) ? |
Réponse
:
> La
laine de mouton en vrac est effectivement un bon isolant et
la présence de suint la met à l'abri des nidifications
d'insectes, d'oiseaux et de rongeurs. Nous l'avons utilisée
pour isoler le dessus d'un plafond de salle d'accueil au siège
de Pégase-CREEE.
Le prix d'achat oscille autour de 0,20 € le kilo.
Trois inconvénients :
- l'odeur très persistante
- la difficulté de mise en oeuvre entre chevrons (sous
pente) contrairement aux rouleaux qui s'agrafent facilement
- le fait que la toison est compacte (puisqu'elle n'a pas été
cardée) la rend moins isolante que la laine en rouleau.
Il faut une épaisseur de 20 cm de laine brute là
où 8cm suffiraient en rouleau.
En montagne, il faut prévoir au moins 30 cm de laine
brute pour avoir un taux d'isolation correcte. |
Question
:
> Auriez vous connaissance de règles d'urbanisme (POS)
prenant en compte des constructions de type écologiques
ou bioclimatiques. |
Réponse
:
> Compte
tenu des objectifs environnementaux inclus dans la loi SRU et
le nouveau contenu des PLU, il doit être possible d'intégrer
des notions telles que
- la limitation des déplacements de terre (en volume m3/m2 de
terrain) pour éviter les sempiternels talus.
- imposer une seule oientation pour un même groupe de constructions
(en lotissement ou en logement social), toutes les façades sud
sont donc parallèles... comme c'est déjà obligatoire en Allemagne
et en Suisse.
- interdire le chauffage électrique (comme en Allemagne et en
Suisse), difficile avec EDF !!!
- fortement suggérer le solaire thermique pour l'eau sanitaire
(avec aide complémentaire de la commune ou communauté de commune,
en plus de celles de l'Etat et de la région).
- imposer un traitement végétalisé (tant d'arbres de haute tige
/ m2 de terrain, haies brise vent (face au vent dominant)
- à partir de 1500 m2 de terrain, suggérer (voire inciter
par aide financière) un système d'épuration autonome (phyto-épuration),
là où il n'y a pas de station ou face à des problèmes de relevage.
- imposer la récupération des pluviales en citernes enterrées
(en zones ex NA ex NB et en ZAC), ce qui fait faire l'économie
des extensions de réseaux, là où les pluviales posent problème.
Mais tout cela ne peut se faire qu'avec l'accord des élus locaux,
qu'ils y voient un intérêt environnemental ou économique. |
Question
:
> Je souhaite restaurer et aménager le sous sol d'une maison,
dont le sol en terre et pierres (ancienne bergerie) est très
humide. Je cherche à savoir comment éviter au mieux les problèmes
d'humidité sachant que je voudrais installer un plancher, ou
tout du moins un sol plan. Etant sensible à la construction
écologique, je souhaiterais éviter l'utilisation du béton, est-ce
possible ? Si oui, quelles alternatives existent ? La région
est l'Auvergne, à 1100 m d'altitude, non loin du Plomb du Cantal.
L'humidité arrive par le sol et peut-être par le pan de mur
enterré car la maison est située sur une pente. C'est un vieux
mur en grosses pierres de basalte entre lesquelles il y a de
la terre. Malheureusement un joint en ciment a déjà été fait
entre les pierres. L'humidité est donc plutôt ascensionnelle.
Un ruisseau passe à une vingtaine de mètres mais la maison n'est
pas du tout dans son lit. Merci par avance pour votre réponse. |
Réponse
:
> Prenez notre avis "avec des pincettes". On n'aime pas faire
un diagnostic à distance. Mais bon, compte tenu des infos, voici
ce qui me semble "faisable".
1. Mettre un drain parallèle au mur enterré, qui coupe la pente
(et reçoit donc les eaux de ruissellement). La pose d'un drain
est une question sérieuse. Voir un pro près de chez vous (travaux
agricoles et de TP, un gars ayant une pelle mécanique sait faire,
en principe).
2. Faire une dalle filtrante mais étanche à l'eau, si l'humidité
vient du sol : mettre au sol et relever le long des murs un
complexe "pare-pluie" (cellulose+asphalte) étanche à l'eau mais
pas à la vapeur d'eau. Couler dessus une dalle chaux + chanvre
de 15 à 20 cm. Le fournisseur de chanvre vous renseignera sur
les dosages. |
Question
:
> je suis en train de repeindre ma cuisine à la chaux (éteinte)
J'ai fait un mélange d'un volume de chaux avec un volume de
blanc de Meudon auquel j'ai ajouté un volume d'eau + un volume
de lait. Le résultat esthétique me plait mais je crains le manque
de résistance de cette mixture. Faudrait-il que je rajoute un
produit ? J'ai lu qqpart que de l'eau additionnée de savon ferait
l'affaire ! J'attends avec impatience des conseils et par avance
merci. |
Réponse
:
> L'apport en lait nous semble fort (si c'est pour la caséine,
1/2 l suffit). Chargez plus en chaux (x1.5 ou x 2). Besoin de
rien d'autre. Votre mélange est fantaisiste mais sympa. Il n'y
a pas de raison que ça pose problème. Laissez sécher tranquillement,
c'est tout. |
Question
:
> J'habite une vieille maison que je restaure petit à petit
en fonction de mes moyens. Je voudrais abaisser le sol de la
cave. Ce dernier est constitué de briques posées à même le sable,
vient ensuite la terre. Je voudrais à terme poser un carrelage
en remplacement des anciennes briques. Certains me conseillent
la pose d'une chappe de béton avec paille et plastique; d'autres
me conseillent la pose du carrelage à même le sable avec pose
d'un drain...afin de lutter contre l'humidité ascendante du
sol. Que me conseillez-vous? Ne pouvant pas m'offrir les servir
d'un professionnel, je devrais réaliser les travaux moi-même
mais je devrais me documenter quant à la bonne méthode de travaux.
Cette recherche d'informations n'est pas chose aisée. C'est
pourquoi je m'adresse à vous aujourd'hui... J'ose espérer que
vous aurez le temps d'apporter un réponse à mes nombreuses intérrogations...
En attendant de vos nouvelles, je vous prie de croire en mes
salutations distinguées |
Réponse
:
> Impossible de répondre sérieusement sans avoir vu la cave
en question, la maison, le sol, etc... Ca serait aussi peu fiable
qu'un diagnostic médical donné par téléphone. En toute hypothèse
: pour autant qu'il soit bien posé, un drain ne fait jamais
de mal. Dans la mesure du possible, remplacer le polyane (plastique)
par un feutre bitumé, ou mieux, faire une dalle en béton de
chanvre, avec un additif la rendant étanche à l'eau mais pas
à la vapeur d'eau (achetez votre chanvre en vrac à la chanvrière
du Belon - Scop). |
Question
:
> Je souhaite isoler le mur d'une chambre d'un appartement
qui se trouve en bout de bâtiment. Le granomural est-il une
bonne solution ? Existe-t-il des solutions "écologiques" simples
à mettre en oeuvre ? En vous remerciant de vos réponses. |
Réponse
:
> Avez-vous un moyen de consulter le bouquin "l'isolation
écologique", publié en 2001 par Terre Vivante ? Ca répondrait
à vos questions de façon détaillée et concrète. Ce que nous
savons sur Granomural : isolant mince acceptable en complément
d'isolation intérieure (contrairement aux autres isolants proposés
sur le marché qui sont à base d'alu et de plastique). Ce qu'en
dit le fabricant : Sous-couche à base de fibres de bois agglomérées,
en 3 mm d'épaisseur. Apporte 8% d'économie de chauffage et un
gain de 2° en température. Aspect brut. Utilisable sur murs
secs et sains. Disponible en rouleaux. |
Question
:
> Bonjour,
Je réalise un agrandissement de ma maison de ville. Pas facile de trouver des matériaux pas trop chers pour l'isolation des parois. On m'a suggérer les copeaux de bois, sachant que de nombreuses scieries dans le Sud Ouest peuvent les fournir. Connaissez-vous les caractéristiques techniques d'une telle isolation (coef lambda ou R)? Peut-on utiliser les copeaux de bois brut (juste un traitement au sel de Bore) ou faut-il les lier avec terre ou chaux pour que l'isolation soit efficace?
Merci de vos renseignements.
Olivier (02/09/2005)
|
Réponse
:
> Bonjour,
Il faut stabiliser les copeaux en les mélangeant avec 10 % de terre argileuse en phase légèrement humide. Chaque copeau doit être bien enrobé de terre. Cela ne bougera plus. Le lambda est de l'ordre de 0.08. Il dépend de l'essence du bois.
Cordialement
L'équipe de CREEE
http://www.cr3e.com |
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